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De didascalia à l’Objet Passeur

… Mais avant l’Objet Passeur, il y aura la première aventure de Didascalia.

Didascalia voit le jour à Paris fin 2007. Son activité première sera celle d’une maison d’édition spécialisée dans les projets de création de compositrices et compositeurs de musique contemporaine. Georges Aperghis, Sasha Blondeau, Franck Bedrossian ou encore Philippe Fénelon et Yan Maresz feront un bout de route avec elle.

Très vite cependant, Didascalia élargit son cercle d’intervention en accompagnant dans leur structuration et leurs développements, des projets culturels, le plus souvent portés par des associations. D’abord marginale, cette activité devient prépondérante au point que fin 2016, l’activité d’édition musicale s’arrête.

Les projets accompagnés  font résonance avec les passions, pratiques, appétences et compétences de sa créatrice : la musique bien sûr mais aussi la mode, la photographie, la scène et encore plus que tout la littérature. Voilà pour les arts. Tous ceux-ci mis en mouvement par une formation en sciences sociales au sein de laquelle la politique, l’économie, la sociologie et l’histoire tiennent des places de choix.

En mémoire de ses origines, la structure gardera, en adjoignant un « s » à culture cependant, le nom de « maison de cultures et d’édition » pour cette façon propre au métier d’éditeur d’accompagner et de mettre en lumière sans les dénaturer, un texte, une partition ou une image.

L’activité d’édition arrêtée, le champ des possibles ouverts au-delà du seul domaine culturel, il était devenu nécessaire de donner à la structure un nom qui ressemble à sa nouvelle identité. C’est en lisant un entretien avec Patrick Chamoiseau* que le nom d’Objet Passeur est apparu comme une évidence.

*“L’objet passeur”, entretien avec Patrick Chamoiseau in Jehanne Dautrey, Milieux & Créativités, Les Presses du réel.

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